Cobraworld
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Site non-officiel dédié à "Cobra the Space Pirate"
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"Cobra the Space Pirate"


2. Zahora

02 - Kikai ! Jigoba (Le Mystérieux ! Jigoba)
第2話 奇怪!ジゴバ

Alors qu’ils réparent un vieux vaisseau dans un hangar, Cobra et Armanoïde secourent une jeune fille, Vicky, poursuivie par des pirates. Cobra ratera cependant l’un des assaillants lors d’un de ses tirs, ce qui le poussera à aller s’entraîner un peu. Mais pendant cette séance, Armanoïde surprend Vicky en train de filmer Cobra. Ils apprennent alors qu’elle a été forcée à agir ainsi pour sauver sa sœur retenue prisonnière par Zahora, un marchand d’esclaves. Il souhaire reproduire également le rayon delta de Cobra, chose désormais possible grace à la vidéo de Vicky. Cobra part alors l'affronter, mais Zahora a la possibilité de changer sa structure moléculaire et de passer à travers les murs...

Cobra : ZahoraCobra : ZahoraCobra : ZahoraCobra : ZahoraCobra : ZahoraCobra : ZahoraCobra : ZahoraCobra : ZahoraCobra : ZahoraCobra : ZahoraCobra : ZahoraCobra : Zahora



Staff

Scénarii Kôsuke Miki
Story-Board Yûji Matsujima
Direction technique Shunji Ôga
Dessins clés (genga) Ikuo Satsuki, Satoshi Hirayama, Kiyoshi Muta
Animation (dôga) Hisao Yamazaki, Miyoko Mishima, Mariko Aoki
Finitions IM Studio, Takae Matsushima, Motoko Uchida, Eiko Horikiri
Effets spéciaux Fujio Kobayashi
Décors Kobayashi Production, Mitsuo Korenobu, Yaeko Fukumura, Shinji Kimura, Tadashi Katayama
Photographie Takahashi Production, Akio Hirayama, Takeo Kobayashi, Takashi Azuhata, Kôsuke Endô
Ingénieur du son Junichi Nakada
Effets sonores Masakazu Yokoyama
Sélection musicale Yutaka Gôda
Montage Masatoshi Tsurubuchi, Kazuko Takahashi
Titre Hideo Takagu
Chef coloriste Kimie Yamana
Chargé de la Production Ryûsuke Yokomizo

Doublage français

par ordre d'apparition
Jean-Claude Montalban Cobra
Danielle Volle Armanoïde
Catherine Lafond Vicky
Georges Atlas Zahora
Jacques Chevalier Homme de Zahora qui présente l'arme
Jacques Chevalier Tireur de Zahora 1
Pierre Fromont Tireur de Zahora 2

Doublage japonais

rôles principaux
Nachi Nozawa Cobra
Yoshiko Sakakibara Lady
Keiko Han Bibi
Seizô Katô Jigoba

Diffusions principales

JaponFuji TV - jeudi 14 oct. 1982
FranceCanal+ (Cabou Cadin) - mercredi 27 fév. 1985
Antenne 2 (Récré A2) - lundi 16 sept. 1985

Ce second épisode adapte une histoire qui se situe dans le manga après toute la saga de l’arme absolue. Le placer en second dans la série télé s'avérait donc beaucoup plus judicieux et permettait de se baser sur le psychogun même, cette arme unique au monde ! Dans le manga, cette histoire paraissait très secondaire alors qu'ici elle prend une position beaucoup plus naturelle. Cobra vient à peine de retrouver son passé (on peut très bien imaginer que l'épisode 1 s’est passé la veille, ou à peine 2 ou 3 jours avant) et rate un tir beaucoup plus logiquement. Niveau scénario, on a donc une jeune femme traquée et finalement manipulée dans le but de connaître le secret du psychogun. Le tout amenant à un long combat dans une forêt avant un affrontement avec Zahora (Jigoba) qui ne sera pas si aisé que ça.

Ce second épisode est à nouveau un one-shot, pas si anodin ou isolé que ça, qui fait en réalité parfaitement la liaison entre le premier et le troisième : dans le premier épisode, Cobra retrouve la mémoire, dans le second, ses aptitudes (après entraînement) et dans le troisième, il récupèrera son vaisseau, bouclant ainsi la boucle de son retour. Les deux premiers épisodes sont donc bien une introduction pour la grande première saga à venir.

Ce second épisode commence tout de même plus tranquillement en termes d'animation/réalisation. Le premier épisode avait mis la barre très haute, mais là on revient tout de même à une animation et une réalisation un peu plus standard, surtout que cet épisode est un peu secondaire, comparé à bien d’autres. La première moitié ne présente pas de grand plan de bravoure. Ceci dit, le petit affrontement avec les pirates est tout de même assez vivant, fort heureusement, avec un Cobra un peu ahuri d'avoir raté un tir. Certes, on a tout de même droit à quelques animations d’ambiance (le vaisseau qui passe au dehors lors du premier interrogatoire de Bibi, ou le clin d’œil de Cobra à une publicité) et les plans s’enchaînent plutôt bien, pas de soucis, mais on sent tout de même que l'animation reste plus simple. Ceci dit, cela reste tout de même d'un niveau très correct, ne me faite pas dire ce que je n’ai pas écrit. De plus c'est un peu la situation qui veut ça : la première moitié quasiment de cet épisode se passe en lieu clos, ce qui limite bien entendu les effets possibles.

L'arrivée sur l'île, dans le dernier tiers de cet opus, sera le signal du début des hostilités. L'animation monte d'un cran avec la caméra d'un insecte mécanique qui suit Cobra et Lady en train d'escalader la falaise, avec un joli mouvement courbé. Cobra et Lady courent ensuite à travers les arbres, notre héros dans son style très débridé caractéristique. L'affrontement commence alors. Cobra qui tend son bras gauche à Lady, pour sortir son psychogun, c’est bien pensé et ça donne un côté sacrément classe ! C’est à ce genre d'idée que l’on voit qu'il ne s'agit pas d'une bête adaptation du manga, mais qu’au contraire beaucoup de plans ont été repensés ou inventés. La suite est assez mouvementée, entre roulades et tirs incurvés de psychogun. Par contre, comme sur le premier épisode, on retrouve là un peu de flou selon les cuts, ce qui me semble toujours un peu étrange et même un peu inexplicable.

L'ensemble est au final plus standard, mais ça reste du très bon niveau tout de même, avec une bonne dynamique dans les moments qui en ont besoin. L'histoire est un peu secondaire, au final, mais encore une fois, il faut vraiment prendre cet épisode comme une transition entre le 1er et le 3ème, qui permet de bien définir le personnage de Cobra. A noter pour les amateurs d'Harmony-cels 3 superbes pièces en toute fin d'épisode (surtout celui de Lady) pour conclure cette petite histoire. Et bien entendu de superbes crayonnés en toute fin (3 pour être exact dont un magnifique de Lady) font que cet épisode passe tout de même assez bien,



Mon avis...

Cobra à beau être adapté du manga du même nom, la réalisation a tout de même eu la bonne idée de placer (et de remanier un peu) cette courte histoire en seconde position. Dans le manga, elle se passe après la saga de l’arme absolue, et cela faisait un peu bizarre de voir Cobra rater un tir, après tant d’aventures. En ce sens, dans le manga, ce passage se lisait vite, pour être vite oublié, d’ailleurs… La version animée le place au bon moment, avec quelques ajouts scénaristiques et avec une animation, certes beaucoup moins poussée que lors du premier épisode, mais tout de même très correcte. Bon ceci dit, même si cet épisode à quelques passages bien sympathiques, il reste très secondaire. Ce n’est pas un mauvais épisode, loin s’en faut, mais cela reste tout de même un épisode de second plan pour ma part, qui ne suscite en général aucune louange chez les fans.

Commentaires, anecdotes, références...

Ce 2ème épisode est entièrement dédié à la présentation/exposition du psychogun et on comprend ici que l’atout majeur de Cobra n'est pas une simple arme embarquée. Elle fonctionne en parfaite symbiose avec le mental et l'endurance de son propriétaire. Cobra ne peut faire un usage prolongé de son arme psychique sans s'épuiser et suer sang et eau... du moins dans cet épisode car l'aspect « métabolique » du psychogun ne sera plus vraiment exploité par la suite. Autre particularité du psychogun, Cobra n'a pas besoin de voir son ennemi pour l'atteindre, il lui suffit de sentir sa présence. Le Rayon Delta a même la faculté de se courber et de littéralement tourner, lorsque ses assaillants sont à couvert ou tapis dans l'ombre ! Selon Buichi Terasawa, Cobra exprimerait même ses émotions à travers son psychogun. En colère, son rayon serait plus puissant, ce qui est effecivement le cas dans la petite saga en couleur "The Psychogun".

Jigoba aurait-t-il le meilleur réseau d'information de toute la galaxie ? Force est de constater que même les grands pontes de la Guilde ne sont pas du tout au courant du retour de Cobra. Pourtant, le marchand d'esclaves a eu vent du retour de Cobra et ne perd pas de temps pour essayer de l'exploiter à son compte. Dans le manga papier, on ne se pose pas la question, cette intrigue se passe bien plus tard, ce qui rend peu cohérent la maladresse de Cobra, mais par contre plus crédible l'action de Jigoba.

Après un examen attentif des planches papier de cette aventure, une régression graphique saute aux yeux, comme si cette histoire avait été mise de côté par l'auteur pour une quelconque raison, puis réintégrée bien plus tard, de manière un peu maladroite, dans la continuité de la publication (expliquant du même coup l'entrée peu inspirée du personnage de Bibi, aussi téléphonée que celle, précédente, de Vaiken dans la version papier). Buichi Terasawa n'a qu'une vingtaine d'années, il créé avec candeur... Car si l'arrivée de Bibi est effectivement une mise en scène, comment expliquer le sacrifice inutile de ces 3 poursuivants ? Les hommes de main de Jigoba sont-ils si assujettis à leur chef au point d'accepter une mission suicide à l'intérêt relatif ? Il faut croire que oui...

En VF, Bibi devient Vicky, les adaptateurs français ont peut être considérés que ce patronyme n'était pas adéquate avec la série. A cette époque, la chanteuse franco-ghanéenne Bibi cartonne avec son tube « Tout doucement » (!). Dans la version papier, on notera que Bibi n'est tout bonnement pas au courant des capacités de « passe-muraille » de Jigoba, ce qui, narrativement parlant, ne change pas grand-chose au final.

Jigoba avait-il vraiment besoin d'espionner Cobra ? Son pâle psychogun fait plus penser à une arme télépathique.

Lady Armaroid met astucieusement en avant son système d'autodestruction pour contrecarrer le sadisme de Jigoba. Elle n'en fera plus jamais mention et il ne sera, fort heureusement, jamais utilisé.

Un petit faux rccord si on veut chipoter : lorsque Jigoba « fusionne » avec une des parois de sa base, juste avant de se faire tuer par Cobra, on remarque que la découpe de sa silhouette sur le sol (les bras levés) ne correspond pas à l'ouverture murale. Une erreur qui n'est pourtant pas dans le manga papier (!). Un autre faux raccord plus amusant ? Au début de l'épisode, Cobra donne un coup de pied dans une plaque de tôle, du pied droit, et dans la scène suivante, se frotte le pied gauche ^^

Dès cet épisode, Cobra est remercié pour ses bienfaits... par un bisou (!). Le premier d'une longue série !

Par Joe & David


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